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L’OCEAN PACIFIQUE

L’océan Pacifique, qui s’étend sur une surface de 166 241 700 km², est l’océan le plus vaste du globe terrestre. Il comprend entièrement l’Océanie et quelques autres îles et archipels qui traditionnellement font partie de l’Asie (Japon, Philippines, Insulinde). Il est entouré par l’Asie, l’Australie et l’Amérique, alors que sa limite avec l’océan austral au sud est officiellement marquée au 60e degré de latitude sud. La ligne de changement de date le traverse aux alentours du méridien 180°.

On retrouve dans le Pacifique des systèmes météorologiques semi-permanents comme les anticyclones de l’île de Pâques et d’Hawaï ainsi que les dépressions des Aléoutiennes qui sont le reflet de la circulation atmosphérique général. Son vaste bassin est régulièrement traversé par le plus grand nombre de cyclones tropicaux de tous les bassins océaniques. Ils sont nommés ouragans dans l’est, typhons dans le nord-ouest et cyclones dans le sud-ouest.

 

Près de l’équateur, on retrouve la zone de convergence intertropicale et les alizés dont la position change avec les saisons, jouant un très grand rôle sur la pluviométrie de la région tropicale et la navigation maritime.

Le Pacifique sud est parcouru par une oscillation thermique encore mal expliquée connue sous le nom d’El Niño (tous les deux à cinq ans, contrecarré par La Niña), qui exerce une influence importante sur le climat. El Niño, et son pendant atmosphérique l’oscillation australe, donnent le phénomène appelé ENSO qui est la variation climatique la plus importante de cet océan. L’effet de ce dernier se reflète non seulement dans tout son bassin mais également déborde vers les autres régions du globe par le déplacement de la circulation atmosphérique qu’il cause.

Les masses d’eau de l’océan Pacifique sont, en moyenne, moins chaudes et moins salées que le reste de l’océan mondial. La moindre salure est due aux volumes des apports fluviaux, à la faible exportation de l’humidité atmosphérique au-delà des crêtes des montagnes riveraines, à la pénétration des eaux polaires.

 

La transparence de l’eau et l’abondance en sels nutritifs assurent au Pacifique une productivité relativement élevée en matière vivante, comme en témoigne l’ancienneté des grandes civilisations de pêcheurs fixés dans les archipels du centre du Pacifique. Les eaux froides font figure de domaines privilégiés pour la pêche (pêche côtière et chalutage) et pour la chasse. Plus récemment, les eaux californiennes et surtout péruviennes sont devenues des domaines de pêche industrielle.

Le passage de Drake est la partie de l’océan Antarctique située entre l’extrémité sud de l’Amérique du Sud, la Terre de Feu, et l’Antarctique. C’est une des zones qui connaît les pires conditions météorologiques maritimes du monde. Il doit son nom à l’explorateur britannique du XVIe siècle Francis Drake.

Le premier bateau dont la traversée du passage de Drake est mentionnée est l’Eendracht du capitaine Willem Schouten en 1616.

Le passage, dont la largeur est d’environ 650 km, constitue la plus courte distance entre l’Antarctique et les autres terres du monde. On considère parfois que la frontière entre les océans Atlantique et Pacifique est sur la distance la plus courte entre le cap Horn et l’île Snow (à 260 km au nord de la partie continentale de l’Antarctique). D’autres fois, la frontière est située sur le méridien qui passe au cap Horn. Les deux frontières sont entièrement dans le passage de Drake.

Le passage de Drake ne comporte qu’une seule terre, les petites îles Diego Ramirez, située à environ 100 km au sud-ouest du cap Horn. Il n’y a pas de terres aux latitudes du passage de Drake dans les autres parties du monde ce qui permet au courant qui fait le tour de l’Antarctique de circuler librement (son débit est environ 600 fois celui de l’Amazone).

 

 

 

 





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